BCC1

La composition :

Voici la composition de l’équipe BCC 1, inscrite en 1ère division départementale :

  • Jean-Baptiste LANDRY(capitaine)
  • Virginie RECRU
  • Hélène COCLIN
  • Amélie POUILLE
  • Clara CHESNEAU
  • Michaël BRAZILIER
  • Laurent GERMA
  • Fabrice GAY
  • Fabien ROUX
  • Alexandre VILLARD

 

Le classement actuel de l’équipe :

Consulter le classement de l’équipe et de nombreuses autres informations sur ICMANAGER.

Pour télécharger le règlement de la compétition, cliquer ici.

 

Le calendrier :

 

Programme des rencontres ALLER :

  • Mercredi 7 novembre à Chamalières contre Issoire (USI1) (Résumé)
  • Lundi 19 novembre à Clermont-Fd contre CUC3 (Résumé)
  • Mercredi 5 décembre à Chamalières contre Pont-du-Château (CBC3)(Résumé)
  • Mercredi 19 décembre à Chamalières contre Aulnat (ABCD3)
  • Jeudi 17 janvier à Beaumont contre I’M BAD5

 

Programme des rencontres RETOUR :

  • Lundi 28 janvier à Issoire contre USI1
  • Mercredi 13 février à Chamalières contre Clermont-Fd (CUC3)
  • Mercredi 13 mars à Pont-du-Château contre CBC3
  • Mardi 26 mars à Aulnat contre ABCD3
  • Mercredi 10 avril à Chamalières contre Beaumont (I’M BAD5)

 

Match de classement 7-8 :

  • xxxxx xx xxxx à Riom contre RBC2


Pour accéder au calendrier complet, cliquer sur l’icône (calendrier 2018/2019) :

Les actualités de l’équipe :

Mercredi 5 décembre

Nous voilà remontés comme des pendules pour cette 3eme rencontre!

Après 2 victoires au bout du suspense, le BCC1 comptait marquer un nouveau point (Si possible sans défibrillation cardiaque cette fois-ci).

Le premier à s’y collait était notre arme de destruction massive, j’ai nommé Alexander. Face à un D8, la tâche semblait relevée. Le résumé du match va être à l’image de la rencontre, court, clair, net et sans bavures (policières) en ce moment ça a le mérite d’être souligné. Après avoir compté les 12 coups de 19h, le set s’acheva à 21-6 pour notre grosse Berta à nous. Encore un qui verra pas les feux d’artifices de juillet (private joke que seuls les aficionados du calendrier pourront comprendre). Au bout de 5 min interminables le second set se termina, on put alors effectuer la levée de corps et procéder aux obsèques dans la foulée (21-14 pour Alex, 1-0 pour nous). Mission accomplished !

Le match suivant était le DH1 avec Fabricio et Mikaïdo. Forts de leur victoire sur le tournoi Riomois la semaine précédente, les 2 compères étaient bien déterminer à valider leur statut de favori. Comme à la 1ere rencontre, le match fut à sens unique. Pas de bouchons ou autres blocages de gilets jaunes à l’horizon. 1er set remporté tranquillement 21-16, sans avoir à forcer le talent. Dans le 2eme set, pas d’échauffourées à déplorer, notre renard et notre anaconda se sont parfaitement accordés pour ne faire qu’une bouchée de leur adversaire. Victoire 21-13.

Sur le 3eme terrain, nous avions envoyé le DD1 (mais en fait pourquoi je rajoute le 1, ya qu’un seul match de double dame ! Pertinente remarque de notre président venu encourager les petits gars de son club). Face à une paire D7 bien rodée, le moins que l’on puisse dire était qu’il ne fallait pas caler dès le début de la rencontre sous peine de noyer le moteur. Le jeu des filles de Cham (Hélène et Virginie) avait du mal à se lancer. La mécanique, habituellement bien huilée, grinçait entre les rouages et les filles éprouvaient des difficultés à jouer leur jeu. 1er set concédé 21-18. “Michel, va me chercher une clé de 12, doit y avoir une merdouille coincé dans le machin”. Tels furent les conseils apportés à la pause. Le 2eme set fut plus disputé. Les filles avaient passé la seconde, et le moteur semblait commencer à se lancer. (Faut dire qu’a Cham on est plutôt gros diesel qui met du temps à chauffer). Les échanges étaient plus longs. Cependant les derniers volants étaient souvent pour les filles de ponduche, extrêmement bien positionnées en défense. Le match ressemblait de plus en plus à une course de stock car, où on avait l’impression que notre 505 Peugeot diesel +++ essayait par tous les moyens de cabosser leur Nissan Qashqai hybride dernière génération. La fin du set donna raison aux dernières technologies. 21-18 pour Ponduche.

A 2-1, nous décidâmes de lancer le SH2. Fabiano (surnom de Fabien quand il est en mode passement de jambes) avait face à lui un P10. Frustré par son simple contre le CUC à la précédente rencontre, Fab avait vraiment à cœur de se racheter et de débloquer son compteur de victoires. Enragé comme un Alex qu’on aurait privé de protéine avant une séance de muscu, Fab entra directement dans le sujet. Il était partout. Rien à voir avec le match du CUC. On sentait que toute la pression s’était dissipée. Il remporta facilement son 1er set 21-9. Sur le même rythme, il continua son 2eme set. Celui-ci fut un peu plus accroché mais il le gagna 21-16.

3-1 pour nous. Plus qu’un point et on renvoyait nos adversaires danser sur leur pont !

On envoya alors le DH2 avec notre inépuisable Lolo et moi-même. Avant la rencontre nous étions vraiment serin, surtout que Fab et Mika avait fait le boulot sans forcer. On s’attendait à un match du même calibre. Sur ce coup-là Ponduche avait eu le nez creux et au jeu des classements ils avaient pu aligner une fausse paire de D7/D8. La tension monta d’un cran quand on s’aperçut de la supercherie. Notre Lolo, habituellement si calme et détendu (Bon faut peut-être pas en faire trop non plus) était devenu tendu comme le string de Nabila en plein spring break. Les mailles de ses genouillères semblaient s’être resserrées d’un coup. On aurait pu sentir (en dehors de l’odeur de cheddar resté un peu trop longtemps derrière le pare-brise d’une voiture en plein été) les tremblements de ses genoux. Bref on commença le match comme 2 gamins qui font leur première rentrée scolaire. D’entrée de jeu, nous sentions que nous n’arrivions pas à nous retrouver sur le terrain (peu commun dans un espace qui ne doit pas dépasser les 15 m 2!). Le jeu adverse était très agressif et leurs smashs étaient puissants. En quelques minutes nous perdîmes tous nos repères, comme aveuglés par la vitesse des volants (une petite pensée pour toi Gilbert). Le set s’acheva à 21-8 pour eux. On repartit dans le second set comme on avait fini le premier, c’est à dire dans le flou total. “Fab tu peux nous filer les cannes blanches parce que là on arrive plus à trouver les lignes”. On se serait cru dans un match de céci-badminton (ou sur le chemin de retour du baraka), tellement nous avions du mal à nous déplacer sur le terrain. Après un début de set cata, nous avions fini par trouver quelques failles. On remontait progressivement au score. Mais ils arrivèrent les premiers à 21. Défaite 21-18.

A 3-2, tout restait possible pour eux. On avait juste besoin d’un petit point salvateur. Le simple dame fût lancé. Déjà, l’issue de la rencontre reposait sur les épaules de notre Amélie. Laissée au repos à la rencontre précédente, notre pongiste avait l’air d’avoir trouvé l’équilibre alimentaire parfait. Le match était serré mais Amélie maintenait bien la pression sur son adversaire. Tout en maîtrise et en contrôle, elle remporta son 1er set 21-14. La victoire finale semblait de plus en plus proche. Dans le 2ème set, Amélie continua son jeu en alternant de forts dégagements sur le revers adverse et des amortis croisés. 21-17 pour Amélie.

4-2 pour nous. “Youpi ! “ (S’exclama Alex). 3eme victoire de suite. Il ne restait plus que le double mixte à jouer pour le fun. Notre renard et notre belette (dernière fable de la Fontaine) commencèrent tranquillement leur match. Sans parvenir à imposer leur jeu, ils concédèrent le 1er set 21-18. (Bon en réalité ils jouaient en même temps qu’Amélie, et à ce moment-là de la soirée Ponduche pouvait revenir à 3 partout!). Donc la rencontre n’était pas aussi calme que le compte rendu peut laisser paraître. Dans le 2eme set, la belette (alias LN) prit le dessus au filet sur son adversaire. Le renard (alias Fab) diminua ses petits coups dans le dos. Nos 2 compères remportèrent le 2eme set 21-16. (A ce moment de la soirée, on sentit un ouf de soulagement. De plus qu’Amélie venait tout juste de gagner son match). Le 3eme set allait être sans pression. Victoire de notre belette et de notre renard 21-18.



Victoire finale 5-2 pour nous. “Super Youpi ! “ S’exclama Alex. Ce que nous ne savions pas, c’était qu Aulnat (les grandissimes favoris de notre poule) allait perdre contre Issoire. Résultat nous étions 1er du championnat à la 3eme rencontre. “Méga Youpi “ s’exclama Alex (C’est bon on a compris !!).
Aulnat sera notre prochaine rencontre le 19 décembre à Chatrousse…Pourvu que ça dure nous dirait Jean-Yves !!

Lundi 19 novembre : Et c’est reparti pour un tour!

Remonté à bloc après une 1ere victoire face à Issoire, le BCC1 comptait confirmer sa forme du moment contre nos adversaires du jour, le CUC…. On pensait que leur défaite 7-0 à Aulnat les aurait assommés. Vous verrez que la rencontre fut un peu plus serrée que ce qu’on avait envisagé.

1er match envoyé, le DH1 avec le retour des jedis (Mika le papa pool et Fab le running man). Face à eux une paire de R6/D7 (rien que ça). Le match débutait sur les chapeaux de roues et rapidement le ton était donné. Les premiers points étaient serrés et les échanges disputés. Un style de jeu semblait se dessiner sur cette rencontre. Mika le puncher frappait le volant tendu et faisait claquer ses smashs. Fab arborait un jeu tout en finesse et en délicatesse grâce à ses amortis bien placés juste derrière le filet. On se serait cru dans un film de flic des années 80 où on a le gentil flic, celui qui rassure, caresse et détend le suspect. Et de l’autre côté, on a le mauvais flic, celui qui met les coups de pression et qui agresse sans discontinuer son adversaire. Dans cette situation, je vous laisse deviner qui était le bon et qui était le mauvais (au sens figuré du terme). Après un set relevé, nos flics de Beverly Cham viraient en tête (21-17).
Au 2eme set nos amis du clan (CUC CUC) se sont mis en branle et ont répondu présent aux assauts de notre duo de choc. Il s’en fallut d’un poil de yak (clin d œil à Amelie qui était restée à la maison pour peaufiner son nouveau régime alimentaire issu des hauteurs népalaises. Ce régime ancestral sans lipide, sans glucide et sans protéine confère à celui qui le consomme une totale liberté de pensée cosmique vers un nouvel âge réminiscent). Pour en revenir à notre herbivore, le set fut remporté 21-19 par nos adversaires. C’était assez pour énerver notre Mikaconda national (surnom apparu lors de la saison 2018-2019 suite à une sordide histoire de porte dérobée). Celui-ci augmenta la pression (sans mauvais jeu de mot) et envoya des smashs toujours plus puissants à ses adversaires. La paire de c….hamalierois s’extasia de leur exploit lorsqu’ils mirent le dernier point du match (21-17).

Sur le DD, on avait aligné nos 2 plus grandes espérances, tant par la taille que par l’envie d’enfoncer le clou dans cette nouvelle rencontre. Duo inédit composé d’Hélène la globe trotteuse (qui hésitait entre faire un double à Clermont ou aller faire la fête de la bière en Allemagne. Juste une précision je suis pas sûr qu’oktoberfest tombe au mois de novembre cette année ) et de Clara notre joueuse blondinette venue tout droit du grand Nord ( La Suède est moins loin quand on part de Blois). Le 1er set fut à sens unique. Les clermontoises du CUC n’arrivaient pas à déborder notre belette et notre clarinette qui plaçaient idéalement bien les volants. Les quelques fautes commises par nos équipières permirent au CUC d’accrocher un 21-16. Au 2eme set les filles surent maintenir leur rigueur sans céder à la pression. Victoire 21-19.

À 2-0 les choses semblaient se jouer en notre faveur. Nous n’avions plus qu’à lancer le simple homme 2. C’est alors que je reçus un appel de notre Stalone chamalierois “C est bon je suis garé j’arrive dans la grande halle”. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes à la seule exception près que nous n’étions pas au gymnase du CUC rue Poncillon mais à l’autre bout de la ville, à côté des Carmes ! Notre petit Alex aussi habile avec un GPS qu’une poule avec un couteau ouvrait le bal d’une soirée qui avait pourtant bien commencée. Heureusement que Fabien était d’attaque pour le remplacer au pied levé. Après 10 min d’échauffement notre badiste survolté se mis en place pour son 1er simple depuis un an et demi. Le début du set fut très tendu. Fabien parvenait à déborder son adversaire mais souvent le dernier volant voyait sa course terminer à l’extérieur du terrain (15 mois à faire du double ça laisse des traces). Le premier set fut perdu 21-17 mais il restait le 2eme pour trouver les longueurs et caler les coups. En mode sprint Fabien se jetait sur tous les volants mais son adversaire renvoyait tout et minimisait les fautes directes obligeant notre nouvelle recrue à tenter des coups difficiles. Défaite 27-25 au terme d’échanges très soutenus. 2-1 c’est pas encore gagné !

Je commençais alors le SH1. Pas encore totalement remis de mon wkd (grosse prépa physique au centre d’entraînement Le Baraka jusqu’à 17h du matin) je partais plutôt confiant et sûr contre un adversaire qui venait de perdre en 3 sets son DH. Dès le début du match, les points dépassaient rarement les 3 échanges. Nous étions 2 à ne pas réussir à poser les coups. En plus, la femme de ménage du CUC avait eu la bonne idée de nettoyer le sol à l’Ocedar (puissant nettoyant pour parquet huilé). Le problème était que ce n’était justement pas du parquet. Résultat, on se serait cru sur la patinoire de La Pardieu en pleine représentation Papadakis-Cizeron (Si Amélie était venue, elle aurait pu en attester). Bref je concédai le 1er set honteusement 21-18. Surmotivé comme jamais, et me rappelant des enseignements reçus l’avant veille, je commençai le 2eme set la tête dans le guidon (Bon samedi c’était plutôt la tête sur le rebord de comptoir). Et là je perçus un changement notable par rapport au set précédent. Nous n’étions plus 2 à ne pas réussir à poser les coups mais dorénavant 1. Rapidement mon adversaire prit une avance confortable et me força à tenter des choses. Rien ne passait. Mon jeu ressemblait à ce qu’on voit sur les minis golfs quand on se reprend à 8 fois pour faire rentrer la balle qui est à 5 cm d’un trou qui en fait 15 de diamètre. (Lolo petite pensée mathématique pour toi). Bref je pris une déferlante de points dans la face (genre 19-6) avant d’avoir un ultime sursaut d’orgueil pour finir par perdre 21-14.

À 2-2 tout restait à faire. Ce qui devait être une partie de plaisir se transformait progressivement en véritable bourbier. Heureusement que les filles étaient là. Sur le SD nous envoyâmes la cadette de l’équipe. Clara sut imposer un jeu placé et très fin pour mettre à mal son adversaire. Sur le 1er set elle étouffa son adversaire en la laissant à 12 points. (21-12). Sur le second set la clermontoise sut trouver quelques failles mais l’issue du match semblait être scellée. Victoire de notre clarinette 21-18.

3-2 pour nous. Le DH2 allait déjà être décisif. Nous avions aligné le grand (Alex) et le petit (Fabien). En termes de différentiel de taille nous étions sur les extrêmes. Alex avait fini par trouver le gymnase en suivant les indications de son GPS. Entre le moment où je l’avais eu au téléphone et son arrivée, il avait eu le temps de passer à la gare, de faire une manif gilet jaune, de sortir son chien (ah non il en a pas) et de se garer. Bref la routine. Tous nos espoirs reposaient déjà sur leurs épaules. Une petite victoire de leur part nous aurait permis de sabrer le champomy. La paire adverse semblait largement à leur portée. Le 1er set fut intense. Leurs adversaires défendaient très bien, obligeant notre Golgoth de chatrousse à envoyer plus de missiles de l’autre côté du filet. Le 1er set fut concédé 21/18. Il faut juste noter que c’était la première fois qu Alex et Fabien jouaient ensemble. On peut leur donner le bénéfice du doute sur ce 1er set à condition qu’ils cassent la baraque sur le second set. Le moins que l’on puisse dire était que les échanges entre les paires étaient très tendues. Notre néo-duo n’arrivaient pas à mettre les joueurs du CUC en difficulté. Le 2ème set fut extrêmement serré et le CUC l’emporta 23-21.

3-3. Eh ben comme dirait Hélène “Nous y voilà“. Grâce à nos belles performances en SH et DH2, nous devions faire tout reposer sur le Mixte composé de Mika et Virginie (pour les personnes atteintes de troubles cardiaques, les prochaines lignes vous sont fortement déconseillées). Comme dirait l’adage “ à vaincre sans effort on triomphe sans gloire”, nous voulions donner l’occasion à notre paire chamaliéroise de montrer ce qu’ils avaient dans le caleçon (même si certains en ont déjà eu un p’tit aperçu, pas vrai Mika!). En tout cas, pour battre une paire R5-R6 il fallait vraiment en avoir dans le slibard. Le conseil d’avant match était “Démerdez-vous!”. Le 1er set fut très serré. Les joueurs du CUC plaçaient extrêmement bien les volants et nos 2 anciens (après 30 ans on ne compte plus) montraient quelques lacunes dans les phases de jeu. Le CUC virait en tête à la pause. Les modifications réalisées ne suffirent pas et notre mixte concéda le 1er set 21-18.
Dans les yeux de chacun, on voyait cette lueur de désespoir, un peu comme quand on retire la peluche à un enfant de 3 ans. La victoire tant attendue était en train de nous passer sous le nez.

C’est alors que le miracle se produisit. À l’image de Moïse libérant le peuple hébreux, notre paire chamaliéroise allait libérer le peuple du BCC1. Le début du 2eme set (et non du second set, pour les loosers qui pensaient qu’on allait en rester là) partit sur les chapeaux de roues. Mika aussi calme qu’un champion de mikado et Virginie aussi concentrée qu’un champion d’échecs en pleine partie, rehaussèrent leur jeu et imposèrent leur style, propre et sans fausses notes, obligeant les R5-R6 à taper leurs coups toujours plus forts. En conséquence, le terrain eut l’air de se rétrécir côté clermontois et les fautes directes s’enchainèrent, me remémorant quelques moments frustrants de mini-golf. Le 2eme set fut remporté 21-11. Il ne restait plus qu’un set pour départager les 2 équipes (les consommateurs de Mediator sont d’ores et déjà interdits de lire la suite du compte rendu).
Le meilleur conseil qu’on pouvait leur donner était “ne changez rien”. L’entame du 3eme set était à sens unique. Virginie enchaînait les services et Mika attaquait fort sur la fille d’en face qui semblait s’effondrer face à l’enjeu de cet ultime set. Nos doyens du jour arrivèrent à 11 avec 6 points d’avance (même Fab n’aurait jamais parié son slip fétiche sur ce score à la pause). Il fallait juste tenir le cap et surtout ne pas concéder de points bêtement. Arrivé à 13 partout ( les personnes ayant des tensions artérielles supérieures à 15 sont priées de sortir de cet article) tout était à nouveau reparti. Les points se succédèrent jusqu’à 20-19 pour le CUC. À 1 point du match, la tension était à son comble. Mika (transformé en Mikaconda depuis la fin du 1eme set) avait la lourde responsabilité de recevoir le service adverse. Son attaque en retour de service rétablit l’équilibre des scores 20-20. S’ensuivit des échanges/contre échanges jusqu’à 22-23. La paire chamaliéroise marqua le dernier point de cette soirée de folie. Score final 24-22 pour Cham.

Victoire du BCC1 4-3 sur le bout du bout du fil du rasoir. (J ai plus besoin d’interdire la lecture, je pense que tout le monde est décédé d’une cause cardiaque). Avec nos 2 victoires consécutives, nous pouvons nous réjouir de trôner à la 2eme place de la division 1. Prochain match à chatrousse le mercredi 5 décembre contre Ponduche. Comme on dit, jamais 2 sans 3. En espérant que le proverbe se vérifie…

Mercredi 7 novembre : Et de 1 !!!!!

Quoi de plus beau que commencer la saison de la meilleure des manières. Victoire serrée 4 à 3 face à une équipe d’Issoire qui avait bien caché son jeu. En effet avec l’implosion de leur ex-équipe 1, on s’attendait à une rencontre plutôt facile. Il n’en fut rien.
Tout débuta bien avant le match. Après une convocation sur-mesure des joueurs effectuée par ji-bibi (nouveau capitaine substitut remplaçant de notre très emblématique Captain Fab), du genre « c’est bon les gars on est super nombreux cette année », je me retrouvais dans la situation d’appel à un ami « Allo Baptiste, t’as quoi de prévu mercredi soir entre 20h30 et 21h30 ? ». Vous verrez que la réponse positive de ce dernier aura été décisive pour cette première rencontre.
En effet, notre Mika ancestral posait déjà ces RTT pour le premier interclub. Fabien, notre nouvelle recrue aussi rapide qu’un guépard lancé après une gazelle était indisponible pour raison de boulot. Et notre Fab (ultra-Fab comme on l’appelle dans le milieu depuis qu’il considère que faire 70 bornes en courant devrait être le minimum vital pour s’échauffer avant un match de bad) avait été le théâtre d’une confrontation entre la grippe et la gastro. Les plus sceptiques diront que notre philanthrope badiste avait dû contracter un virus endémique lors de ses multiples périples estivaux (les Pays-Bas, Les îles bretonnes, ou pire, le Cantal). Bref toutes les conditions étaient réunies pour passer une soirée à contracter du fessier !!
La rencontre a débuté par les 3 simples (2H et 1D). Je débutais terrain n°1 contre un D9 qui s’était probablement trompé de catégorie tant le match m’a semblé serré. Après un 1er set remporté 21/15 grâce de nombreuses fautes directes de l’adversaire, j’entamais la seconde partie avec un gain notable de confiance. Je réussis à garder le cap en gagnant 21/18. Merci la saison de trail !
Sur le terrain 2, nous avions notre ex-joker, aujourd’hui promu titulaire de notre équipe, notre lutteur venu tout droit d’Europe de l’Est, j’ai nommé Alexander Villarov. Avec son taux de masse musculaire à faire pâlir n’importe quel body builder, il avait la lourde tâche de rapporter un 2eme point à la maison. Le moins que l’on puisse dire c’est que le 1er set a été extrêmement indécis, et bascula en notre faveur sur un 24/22. Probablement libéré par cet heureux dénouement, notre Goliath des bas de Cham enterra définitivement tout espoir issoirien en écrasant son adversaire 21/10.
A 2-0, nous étions plutôt confiants. D’autant que l’on comptait sur celle qui nous avait fait tellement de mal le jour de la 1ère rencontre de l’an dernier, j’ai nommé Clara. Cette longiligne recrue avait tous les atouts en mains pour produire du beau jeu. Face à son adversaire du jour les échanges furent intenses. Notre chamalièroise s’inclina 21/19. Il faut dire que l’issoirienne n’était autre qu’une ancienne R6, descendue D7 uniquement par la mise à jour des classements. Le second set fut plus compliqué et notre Clarinette dut s’incliner 21/10.

A 2-1, la rencontre était relancée. C’est alors qu’on envoya les DD et DH2. Leur mission s’ils l’acceptaient, étaient de rebouter les ennemis dans leur retranchement. La paire Virlie (contraction d’Amélie et de Virginie) s’était entrainée ardûment durant tout l’été. Notre Amélie avait effectué un stage commando avec Mike Horn dans les steppes mongoles pendant 3 semaines. Sur le terrain ce n’était plus des pâtes de fruits qu’elle mangeait, mais des écorces de lichens mélangées à l’urine de yack. On appelle ça le « pot mongol », un peu comme le pot belge mais en plus traditionnel. Quant à Virginie, cette mère de famille overbookée, n’avait loupé aucun entrainement depuis le début de la saison et était à sa 8eme boite de volants depuis septembre. Bref tout se présentait sous les meilleurs hospices pour aller glaner ce 3ème point si rassurant. Malheureusement, l’équipe d’Issoire avait mis du lourd en face. Sandrine (D7)(qui faisait du bad avec moi en 1998) et une jeune puncheuse (D8) avaient été alignées pour redorer le blason issoirien. Tout commença plutôt serré. Les échanges étaient équilibrés et aucune des 2 paires ne voulaient laisser de terrain à son adversaire. A la pause Issoire menait de peu. Les issoiriennes finirent par trouver la faille dans la défense chamalièroise en envoyant à plusieurs reprises des amortis de fonds courts sortis de nulle part (16/21). Le match était équilibré et tout restait possible. Reparties dans le 2ème set, Amélie (qui venait d’engloutir un pilon de poule mongole) et Virginie (notre ancienne Recru) se mirent à attaquer les défenses adverses. Mais en face, c’était costaud, et les ex-joueuses de régionales surent renvoyer les volants un à un. Les échanges duraient longtemps mais Issoire avait la main mise sur l’issue des points. Amélie et Virginie durent s’incliner 14/21 dans le 2ème set. C’est pas mal pour une reprise !

2 partout. Rien ne va plus. C’est qu’alors qu’entre en piste les 2 GG (rien à voir avec l’émission des grandes gueules sur RMC, quoi que…) la paire Germa/Guérin. Notre Lolo remonté à bloc après 3 mois d’hibernation (je ne sais pas si c’est valable aussi pour l’été), arrivait surmotivé sur le terrain. Baptiste notre joker-salvateur du jour ne savait pas encore qu’il serait à l’origine du point le plus spectaculaire de la soirée. Nous comptions énormément sur ce mash-up inédit depuis la création du badminton en 1800 et des brouettes. La tension fut palpable dès les premiers échanges. La grosse veine bleue de notre Lolo battait la mesure tandis que les jambes de feu de Baptiste couraient partout sur le terrain. Le bras de fer fut si intense que la paire chamalièroise dut marquer 25 points pour emporter le 1er set. La 2eme partie du match fut ponctuée par quelques fautes évitables et surtout un regain de confiance de nos amis issoiriens. (14/21) Le 3ème set allait être décisif. Avec une avance confortable dès le début du set, notre paire de GG sut gérer sa progression tout au long du set. C’est alors qu’arriva le point de la soirée. A 20/16, notre illustre Baptiste ne pouvait pas espérer plus belle mise à mort pour la partie. Après plusieurs échanges ultra tendus, celui-ci envoya le volant tapait la bande du filet sur un smash de fond de court. Ces adversaires se jetèrent à corps perdu pour éviter la rupture de l’échange. D’un magnifique plongeon l’issoirien remit la balle au centre. S’ensuit quelques échanges où de chaque côté du filet, les protagonistes se jetaient partout pour sauver les points. Malheureusement pour Issoire, le joueur providentiel appelé de dernière minute nous ressortit le grand jeu. Seconde bande du volant contre le filet. Les issoiriens sont définitivement à terre. Le volant descend sur le sol à l’image de la lame d’une guillotine qui enverrait ses victimes au trépas. Fin de match remporté 21/16. Explosion de joie de Baptiste et Lolo qui ont su trouver l’entente parfaite pour rapporter un point supplémentaire à Cham.

A 3-2, l’issue de secours n’est pas loin. Il reste le double mixte et le double homme 1. Après nos 20 min de pause réglementaire, Alexander et moi étions chauds comme des baraques à frites pour essayer de gagner la paire issoirienne, composée de David et Goliath (apparemment ils ont réussi à faire la paix depuis que le petit avait mis une raclée au plus grand). Le match commença doucement. Chaque camp n’osait pas trop se livrer. A la pause, nous étions menés 8/11. Le jeu était serré mais il nous restait notre botte secrète. Après une récupération du service à 9/11. Je servis une première fois sans me douter que l’artillerie lourde était de sortie. Le dégagement d’Issoire en fond de court leur fut fatal. J’entendis un grand « BOOM ». Niveau décibels on se situait entre le passage du mur du son d’un mirage 2000 et le cri de joie de Lolo après son match. Après un rapide check-up pour comptabiliser le nombre de victimes adverses, je me remis au service. A chaque fois, c’était le même scénario. Service/BOOM – Service/BOOM. Je crois qu’on venait de trouver l’accord parfait entre la douceur d’un service court et le claquement d’un smash d’Alex. La fin du set s’est déroulée tranquillement, bercée par cette tendre et enivrante mélodie (Service/BOOM) (21/14). Le 2ème set fut plus délicat. Nos adversaires avaient fini par comprendre que c’était peut-être pas une bonne idée d’envoyer des chandelles à mi-terrain sur la grosse baraque d’en face. Bref, les issoiriens modifièrent sensiblement leur jeu (tout sur l’amorti !!!) afin de nous faire douter à nouveau et concéder un 8/11 à la pause. Les choses se suivent et ont l’air de se ressembler. Après concertation avec Arlnex Schwarvillarder, on reprit la main sur les échanges à l’image de ce qui avait marché lors du premier set. Les tomawaks étaient de sortie et pleuvaient sur les lignes issoiriennes. On remporta le 2éme set sur le fil 21/19.

A 4-2, on tenait notre première victoire de la saison. Il ne restait plus que le mixte avec Ultra-Baptiste (lui aussi estime qu’en dessous de 80km le corps n’a pas le temps de chauffer) et maman Virginie (ça fait aussi partie des casquettes qu’elle endosse pendant les matchs) de jouer et espérer marquer un 5eme point à la victoire finale. Le moins que l’on puisse dire est que l’entame de match était plutôt bonne. Les issoiriens enchainaient pas mal de fautes, ce qui permettait au mixte chamaliérois d’engranger quelques points d’avance. Le 1er set bascula en notre faveur à 21/16. La fatigue d’avoir déjà joué un match auparavant se faisait ressentir et les issoiriens, devenus plus rigoureux sur les échanges affligèrent un 12/21 à notre paire. Le 3ème set allait être décisif, d’autant plus que Baptiste commençait à se sentir comme au 35ème km du trail du Sancy (c’est-à-dire à peine chaud). Les échanges repartirent de plus belle. Néanmoins la paire composée de Goliath (encore lui) et de la vainqueur du simple dame surent trouver le bon rythme et terminer le match, non sans mal, 18/21.
4-3 au final. 1ére victoire d’une saison qui semble prometteuse (il restait de très bons éléments sur le banc, les 2 Fab et Mika). On a peut-être fait une bonne opération en gagnant Issoire car il est probable que le maintien se joue avec eux, tant les équipes en lice ont l’air fortes sur le papier. Il ne nous reste plus qu’à confirmer lundi 19 novembre au CUC. Ça risque de piquer un peu !!